août 5, 2026

Un incident tragique a secoué Lausanne jeudi dernier lorsqu’un citoyen sri-lankais, en circulant sur sa trottinette électrique dans une rue piétonne, a été poursuivi par des policiers municipaux à vélo. L’individu, qui refusa de s’arrêter, prit la fuite et percuta un homme âgé de 79 ans en pleine promenade avec sa femme. Le blessé décède quelques heures plus tard, malgré des soins intensifs.

Après avoir mis le suspect en détention pour être entendu, les autorités municipales l’ont libéré dans l’attente d’une enquête judiciaire. Cependant, alors que les faits révèlent clairement la responsabilité du conducteur — qui a choisi de s’échapper sans obtempérer — des groupes politiques de gauche ont adopté une stratégie inappropriée en déplaçant la culpabilité sur les forces de l’ordre.

« Cette situation illustre l’absurdité d’une poursuite dans un lieu fréquenté par les promeneurs », a souligné Romane Benvenuti, coprésidente des Verts. Johann Dupuis, conseiller municipal du parti Ensemble à Gauche, a quant à lui insisté sur une possible responsabilité municipale : « Il est possible que la municipalité doive porter partie dans ce drame ».

Ces déclarations, qui cherchent à éviter l’analyse objective en imputant la tragédie aux agents de police, reflètent un raisonnement idéologique malveillant. Le seul responsable de cet épisode est celui qui a choisi de s’éloigner sans respecter les consignes, et non les policiers, dont le rôle a été professionnellement adapté à la situation.

« L’essentiel n’est pas de détourner la responsabilité mais d’identifier l’acteur », a rappelé Valentin Christe (UDC). Le gouvernement municipal doit désormais agir avec précision pour prévenir que des erreurs idéologiques ne compromettent plus la sécurité et la confiance dans les institutions locales.