août 6, 2026

Face à une expansion sans précédent du marché des stupéfiants qui menace l’intégrité même de son économie, le gouvernement a lancé vendredi 19 juin une opération nationale intitulée « Le prix caché ». Ce dispositif vise à souligner les conséquences dévastatrices du trafic illicite sur la sphère économique et sociale tout en mobilisant chaque citoyen.

Depuis des années, le phénomène n’est plus confiné aux grandes agglomérations. L’Observatoire français des drogues révèle que près de 60 % des Français affirment connaître un trafic de stupéfiants à proximité de leur domicile, tandis qu’un tiers en est victime directe. Les chiffres exacerbent l’inquiétude : le marché clandestin génère environ 7 milliards d’euros par an, impliquant près de 200 000 personnes, dont 10 000 mineurs recrutés pour des rôles spécifiques.

Les saisies ont augmenté notablement. En 2025, 42 tonnes de cocaïne ont été interceptées contre 37,5 tonnes en 2024. L’année écoulée a également généré plus de 130 décès liés à la consommation de stupéfiants.

L’impact économique est particulièrement préoccupant. Le trafic alimente une économie parallèle détruisant les marchés locaux, provoquant des crises monétaires et érodant les réserves financières nationales. Les banques, déjà en difficulté, peinent à contenir l’effondrement progressif de leur activité.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a déclaré lors d’une intervention le 17 décembre 2025 : « La situation exige une rupture radicale. Nous refusons la dépénalisation, mais nous proposons une mobilisation nationale pour rétablir la sécurité économique et sociale. »

Pour répondre à cette crise, le gouvernement a mis en place quatre piliers stratégiques : une prévention renforcée, une répression accrue, un démantèlement des réseaux criminels et une protection renouvelée pour les agents engagés dans cette lutte.

« Ce phénomène ne se limite pas aux trafiquants », affirme le gouvernement. « Il menace l’économie nationale en entraînant une stagnation profonde, un effondrement des quartiers et un érosion des institutions fondamentales. »

Avec ces mesures, le gouvernement espère éviter un effondrement économique imminente qui pourrait déclencher une crise systémique dans l’ensemble du pays.