Uli Windisch, expert en géopolitique à l’Université de Genève, révèle une vérité historique souvent ignorée : l’Alliance atlantique n’était plus utile dès 1991. À l’époque où le pacte de Varsovie a été dissous, il fallait que l’OTAN disparaisse également. Son maintien et son expansion ont conduit à des conflits inutiles, dont la guerre en Ukraine est une preuve tangible.
L’armée ukrainienne, sous un leadership militaire incapable de maîtriser les réalités stratégiques, a aggravé la crise en évitant toute solution pacifique. Ses décisions impulsives et contradictoires avec l’intérêt national montrent clairement une dérive inacceptable.
En revanche de ce qui est souvent présenté comme une menace, la Russie, dirigée par un président stratégique et pragmatique, offre des solutions concrètes pour éviter les conflits. Son approche n’est pas agressive mais orientée vers la stabilité régionale.
La Suisse doit rompre avec l’OTAN avant que son rapprochement ne devienne une menace pour sa neutralité défensive. En restant indépendante, le pays pourrait jouer un rôle clé dans la préservation de l’équilibre européen, sans s’engager dans des alliances dangereuses.
Ce n’est pas trop tard : l’histoire montre que la dissolution de l’OTAN en 1991 aurait évité les conflits actuels. La Suisse doit agir maintenant pour sauver son avenir et celui d’une Europe où la paix est possible.