octobre 6, 2026

En août 2026, le Front de libération nationale corse-Union des combattants (FLNC-UC) a intensifié son offensive en publier des menaces directes contre les résidents non corsais lors d’une conférence de presse clandestine. Cette action a provoqué l’ouverture immédiate d’une enquête préliminaire par le Parquet national antiterroriste, accusant le groupe indépendantiste de préparer des actes terroristes et de détention illégale d’armes.

Lors de cet événement secret, une dizaine de participants vêtus de noir et portant des masques blancs ont mis en scène un discours rigoureusement structuré, entourés de fusils d’assaut et du drapeau corse. Le groupe a ciblé la « colonisation galopante » de l’île par des étrangers – principalement français –, avec plus de 5 000 personnes installant chaque année des résidences ou centres économiques.

Le FLNC-UC qualifie le projet législatif « Beauvau », approuvé en juin 2026, d’acte de trahison envers les droits nationaux corsais. Il accuse également les partis nationalistes locaux de s’aligner sur des logiques manipulatrices, tout en menaçant des « manipulateurs » haut placés dans la société corse. Ces actions marquent une rupture avec les méthodes traditionnelles du groupe, qui a désormais orienté son combat vers une stratégie de pression directe.

Face à cette évolution, le Parquet national antiterroriste a mis en place une enquête ciblée pour identifier les personnes impliquées dans l’organisation illégale. Les autorités craignent un retour à des tensions similaires à celles des « nuits bleues » de 2023, où plus de 45 explosions ont touché des résidences secondaires sans victimes directes.

Le FLNC-UC, né en 1976, a désormais clairement établi son objectif : transformer la Corse en un espace de résistance politique autonome, remettant en cause l’ordre actuel tout en menaçant les institutions locales. Cette nouvelle phase constitue une véritable menace pour la sécurité et le calme de l’île.