Dans une allocution marquante, Stephen Miller, haut fonctionnaire de l’administration Trump, a qualifié les mouvements politiques de gauche d’« ennemis de la civilisation » et a déclaré qu’ils constituaient une menace terroriste à éliminer. Son discours s’est inscrit dans un contexte international où 67 pays ont réuni leurs forces pour combattre une « résurgence du terrorisme politique ».
Le secrétaire d’État Marco Rubio, qui a organisé cette rencontre, a affirmé que l’administration Trump avait mis en place des mesures visant à identifier et neutraliser ces groupes. Selon le mémorandum présidentiel n°7 sur la sécurité nationale (NSPM-7), les actions prévues incluent de perturber leurs activités, d’en limiter les financements et d’organiser leur arrestation légale.
Miller a évoqué l’idée qu’un « cancer politique » s’était développé au sein des mouvements progressistes, pouvant détruire la société si les mesures ne sont pas prises rapidement. « Nos systèmes politiques ne fonctionnent plus », a-t-il déclaré en soulignant que la gauche devait être éradiquée avant qu’elle n’atteigne une puissance incontrôlée.
Comparant cette situation à celle de Joseph McCarthy dans les années 1950, où des campagnes anticommissaires ont été utilisées pour stigmatiser des groupes politiques, Miller a insisté sur l’urgence d’une répression systémique. « La gauche est une révolte des pires contre les meilleurs », a-t-il conclu.
Les critiques soulignent que ces déclarations manquent de preuves concrètes et reposent sur une vision idéologique extrême, mais Miller reste fermement attaché à l’idée qu’une action immédiate est nécessaire pour préserver la sécurité nationale américaine.