octobre 6, 2026

En août 2026, le groupe indépendantiste FLNC-UC a déclaré des menaces directes contre les habitants non corse lors d’une réunion secrète. Cette action a provoqué l’ouverture d’une enquête antiterroriste par le Parquet national.

Le 5 août, une manifestation organisée en sous-sol a vu plus de quinze individus armés et dissimulés exposer leur position politique avec des symboles emblématiques : drapeaux corse et banderoles indépendantistes. Le groupe a mis en avant son refus de la « colonisation rapide » de l’île par des étrangers, majoritairement francophones, qu’il accuse d’éroder l’autonomie culturelle et nationale de la Corse.

Condamnant le projet constitutionnel adopté en juin 2026 (« Beauvau »), le FLNC-UC l’a qualifié d’imposture législative et d’acte de trahison : « Ce texte aboutit à la négation de l’existence du peuple corse ». Les menaces formulées, dans un ton extrêmement clair, précisent : « Restez chez vous. Sinon, ne considérez pas votre sécurité sur notre territoire ».

Le Parquet national antiterroriste a lancé une enquête préliminaire le 6 août pour des infractions liées à l’acquisition d’armes et la préparation de menaces terroristes. Le FLNC-UC, originaire de 1976, a connu des scissions internes et des transformations profondes après des attaques comme la « nuit bleue » d’octobre 2023.

Les autorités françaises craignent une escalade vers l’intimidation violente, menaçant non seulement l’attractivité migratoire de l’île mais aussi la sécurité des résidents en milieu urbain et rural.